MODÈLE ÉCONOMIQUE

🤝 UNE ALLIANCE DE BON SENS QUI RÉINVENTE LE DENTAIRE ET L'ASSURANCE

Le modèle AssurMeyer crée une passerelle inédite entre le dentaire et l'assurance, 2 secteurs étroitement liés, mais jusqu'ici rarement réunis au sein d'un même modèle.

Unique sur le marché, il repose sur 2 piliers complémentaires qui se renforcent mutuellement :

👉 La prévention dentaire, pour réduire les risques et améliorer la santé des assurés ;
👉 Le courtage en assurances, pour identifier les solutions les plus pertinentes et agir sur le coût global d'une couverture assurantielle.

L'idée est de renforcer les synergies financières importantes entre l'augmentation des comportements préventifs (objectif sanitaire) et la diminution du prix des assurances (objectif financier).

En clair : inventer un nouvel environnement assurantiel pour pouvoir agir sérieusement sur les comportements préventifs.

Autrement dit, AssurMeyer ne se contente pas de demander aux assurés d’être préventifs : nous construisons un système qui leur donne une vraie raison de le devenir !

💡 POURQUOI CETTE ALLIANCE EST INNOVANTE ET DISRUPTIVE À LA FOIS ?

S’engager durablement dans la prévention en santé, et plus particulièrement dans le domaine de la santé orale, exige une vision de long terme.

Pour être réellement efficace, la prévention ne peut se limiter à des actions ponctuelles : elle nécessite un engagement structuré, durable et mesurable dès son lancement.

C’est précisément dans cette perspective que le modèle hybride d’AssurMeyer se distingue clairement des modèles traditionnels des secteurs du dentaire et de l’assurance, en plaçant l’intérêt de chaque assuré au cœur de ce modèle et en supprimant structurellement les conflits d’intérêts.

En effet, contrairement à de nombreux acteurs du secteur dentaire, AssurMeyer intervient uniquement sur le marché de la prévention primaire
1, et ne tire aucun bénéfice, financier ou moral, de l’augmentation des actes de soins dentaires, qu’il s’agisse :

✔️ de soins conservateurs (prévention secondaire)
✔️ de soins prothétiques (prévention tertiaire)

Et dans le secteur de l'assurance, AssurMeyer intervient en qualité de courtier indépendant
2, libre de sélectionner ses partenaires assureurs avec lesquels il souhaite travailler.

Cette indépendance constitue un élément essentiel de notre modèle :

✔️ nous ne dépendons d’aucun assureur en particulier ;
✔️ nous conservons notre liberté de choix dans l’intérêt de nos clients ;
✔️ les intérêts de nos assurés demeurent notre priorité absolue.


C’est cette double indépendance, à la fois à l’égard du volume de soins dentaires et des intérêts des assureurs, qui permet à AssurMeyer de porter une approche différente. Une approche fondée sur un principe simple : réconcilier prévention, intérêt collectif et performance économique, sans jamais que l’un de ces objectifs ne se construise au détriment de nos clients assurés.

Dans l'esprit du concept de " Making every contact count " (MECC) ou " chaque contact compte ", nous créons un environnement assurantiel où chaque interaction avec AssurMeyer est une occasion de promouvoir la prévention en santé.

Cette démarche commence naturellement par la santé orale, qui constitue une composante essentielle de la santé globale. Car, pour reprendre l’esprit de la Déclaration de Bangkok (2024) :
Pas de Santé sans Santé bucco-dentaire.

Notre modèle a été mûrement réfléchi dans ses moindres détails, en intégrant l’ensemble des enjeux et des intérêts catégoriels en présence, notamment ceux des acteurs qui peuvent tirer profit, directement ou indirectement, des conséquences d’une prévention en santé insuffisamment efficace, afin d'aligner pleinement nos intérêts avec ceux de nos assurés autour d’un double objectif :

🧨 Réduire durablement les maladies bucco-dentaires et les maladies non transmissibles (MNT) associées
3, afin de contribuer à réduire les milliards € dépensés chaque année par l'Assurance Maladie et les assureurs pour soigner ces maladies ;

💥 Redistribuer une partie des économies ainsi générées à nos assurés, à travers des produits d’assurance plus compétitifs, proposés sur le marché du courtage.

PILIER GAUCHE : PRÉVENTION DENTAIRE

En tant qu'acteur sur le marché primaire 4, notre mission est d'agir le plus en amont possible pour éviter l'apparition des maladies bucco-dentaires, et de réduire durablement les inégalités en santé orale.

AssurMeyer s’engage autour de 4 axes fondamentaux :

💖 1. Santé Publique

Nous concevons et déployons des solutions innovantes et exclusives en matière de prévention dentaire, à commencer par le programme
CARIESTOP.

🤝 2. Proximité Humaine

Nos solutions reposent sur un accompagnement personnalisé, assuré par des Conseiller(ère)s en Santé Orale (CSO), un nouveau métier créé par le fondateur d'AssurMeyer.
5

Disponibles en agence, à distance (phoning/mailing) ou en itinérance (déplacement à domicile ou sur le lieu de travail), nos CSO incarnent une approche humaine, continue et accessible de la prévention dentaire.

Le métier de CSO est conçu comme complémentaire des autres professions du secteur dentaire, et notamment celle de chirurgien-dentiste.

Il ne s’agit ni de se substituer aux professionnels de santé, ni de remplacer leur expertise, mais au contraire de favoriser le recours régulier à leurs compétences.

Car une conviction guide notre démarche : plus les professionnels du secteur dentaire sont consultés régulièrement, plus nous contribuons collectivement à améliorer la santé orale et le suivi bucco-dentaire de tous.

🌳 3. Environnement

Une meilleure santé orale réduit mécaniquement le recours aux soins, générant
des résultats environnementaux immédiats :

✔️ Réduction des émissions de CO2 (moins de déplacements et d’actes lourds)
✔️ Diminution des déchets liés aux soins dentaires

Cette approche s’inscrit dans une logique de
sobriété en santé, véritable enjeu civique pour préserver durablement tous ensemble notre système de santé solidaire.

⚖️ 4. Justice Sociale

Nous veillons à garantir un accès équitable à des solutions de prévention de qualité, indépendamment de la situation sociale ou des moyens financiers de chacun.

Notre ambition : faire de la prévention primaire un droit effectif pour tous, et non un privilège pour quelques-un(e)s.

PILIER DROIT : ASSURANCES

En tant que courtier de proximité, notre rôle est de proposer des solutions d’assurance les plus adaptées aux besoins de nos clients, particuliers comme professionnels.

Cet accompagnement est assuré par nos Conseiller(ère)s en Assurance (CA), disponibles en agence, mais également à distance (phoning/mailing) ou en itinérance (déplacement à domicile ou sur le lieu de travail).

🎯 Notre objectif : des assurances au meilleur prix

Nous identifions sur le marché et distribuons des produits couvrant l’ensemble des besoins :

🔹 Santé
🔹 Prévoyance
🔹 Auto
🔹 Habitation
🔹 Et plus encore...

🔎 COMMENT OBTENONS-NOUS DES ASSURANCES MOINS CHÈRES ?

Toutes choses égales par ailleurs, AssurMeyer parvient à proposer des produits d'assurance plus compétitifs que ses concurrents grâce à un levier différenciant majeur : l’investissement en prévention.

Les économies générées par la réduction du risque sont directement répercutées par nos partenaires assureurs sous forme de baisse tarifaire sur les contrats distribués par AssurMeyer.

🚀 Un levier économique puissant :

Chaque € investi en France dans la prévention dentaire primaire peut générer jusqu’à 40,40 € d’économies en soins dentaires. 6

À cela s’ajoutent les économies réalisées au passage en réduisant la chronicité et les milliards € liés aux nombreuses maladies non transmissibles (MNT) associées.


Sans parler de la réduction des coûts indirects liés à la perte de productivité associée.

🎁 LA PRIMEPREVENTION : GAGNANT, GAGNANT !

Pour renforcer l'engagement mutuel entre nos assurés et nos partenaires assureurs, AssurMeyer propose une autre solution unique sur le marché : la
PRIMEPREVENTION,

Objectifs :

✅ Garantir des prix durablement compétitifs pour nos assurés
✅ Garantir un engagement fort en matière de prévention pour nos partenaires
✅ Transformer la relation " Assurés - AssurMeyer - Assureurs " en un partenariat AAA vertueux et pérenne !

1. Dans le secteur dentaire, la prévention primaire dite " non-médicale " intervient en amont des soins conservateurs (prévention secondaire) et des soins prothétiques (prévention tertiaire) qui sont tous deux dans la zone de prévention dite " médicale ". Comme l’illustre le schéma de la Cour des comptes sur les trois catégories de prévention et leur articulation avec le parcours de soin, il est crucial de bien distinguer ces 3 niveaux préventifs, car les termes " promotion de la santé bucco-dentaire " et " prévention dentaire " sont souvent utilisés de manière interchangeable, à l’instar de " mutuelle " et " complémentaire santé ", alors qu'ils recouvrent des réalités bien différentes. Autrement dit, il ne faut pas confondre " les investissements préventifs " relevant du niveau primaire qui sont du domaine de la promotion de la santé bucco-dentaire, et " les dépenses préventives " relevant des niveaux secondaire et tertiaire qui sont du domaine des soins dentaires. En effet, pour reprendre la définition de la Cour des comptes : " La prévention primaire vise à diminuer l'incidence d'une maladie ou d'un problème de santé, donc à réduire l'apparition de nouveaux cas au sein d’une population a priori saine, par la diminution des causes et des facteurs de risque. La prévention secondaire a pour but de déceler, à un stade précoce, des maladies qui n'ont pas pu être évitées par la prévention primaire, et d’en bloquer l’évolution. Enfin, la prévention tertiaire a pour objet de diminuer la prévalence des incapacités chroniques ou récidives et de réduire les complications, invalidités ou rechutes consécutives à la maladie. Ces trois types de prévention peuvent prendre des formes non-médicales (information, promotion de la santé, communication, incitations fiscales, etc.) s’appuyant sur des sciences sociales en plus de la médecine (psychologie, sociologie, géographie, économie) ou bien s’exercer de manière médicalisée comme la vaccination (prévention primaire) ou les dépistages (prévention secondaire). ". Pour aller plus loin : voir le dossier Prévention et promotion de la santé : de quoi parle-t-on ? édité par le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP).
2.
Comprendre la distribution des produits d'assurance en 2min.
3. Plusieurs études confirment une association bidirectionnelle entre les maladies bucco-dentaires, notamment la carie dentaire et les maladies parodontales, et les maladies systémiques non transmissibles
(MNT). Plus d'infos : Diagramme de la santé du corps humain conçu par la FDI avec le soutien de Colgate : www.whole-body-health.fdiworlddental.org/fr/
4. Le marché de la prévention dentaire primaire est très peu développé en France à ce jour pour diverses raisons, ce qui explique qu'un groupe privé agissant sur l'ensemble de l'Hexagone y occupe une situation de " quasi monopole " depuis les années 80, au point d'être qualifié de " prestataire privilégié de l'assurance maladie " dans un rapport de l'
IGAS, faute de concurrent sérieux jusqu'à présent. Cette faible intensité concurrentielle tient en grande partie à la configuration même de ce marché de niche. Les marchés publics, ainsi que les subventions accordées par l’Etat ou l’Assurance Maladie, constituent aujourd’hui la principale, pour ne pas dire l’unique, source de revenus des acteurs spécialisés dans la promotion de la santé bucco-dentaire.⚡ En clair : sans subventions ni accès à la commande publique, il est aujourd’hui extrêmement difficile, voire quasiment impossible, pour un nouvel entrant exclusivement spécialisé dans la prévention dentaire primaire de s’implanter durablement en France. Cette difficulté est renforcée par l’engagement encore insuffisant des assureurs (Sociétés d'assurance, Mutuelles, Institutions de prévoyance) dans le financement de la prévention primaire à l’échelle nationale, alors même qu’ils auraient un intérêt économique évident à intervenir en amont de l’apparition des pathologies. Elle l’est également par la persistance de doublons de financement dans le domaine des soins dentaires, dont les organisations représentatives de ces organismes portent, au moins en partie, la responsabilité.

👉À noter que ces doublons, aujourd'hui estimés à plusieurs dizaines de millions € par an, sont majoritairement présents entre les prestations " gratuites " du programme M'T Dents, rebaptisé
Générations sans carie en 2025,  et les remboursements classiques de l'Assurance Maladie et des complémentaires santé. Si ces doublons sont relativement techniques et peu lisibles pour le grand public, ils ont néanmoins le mérite de mettre en lumière un problème de fond du secteur dentaire français : lorsque l’on confond " investir " et " dépenser " en prévention, les dispositifs censés réduire le recours aux soins curatifs risquent, dès leur conception, de passer à côté de leur objectif. Il est donc important que les " doublons M’T Dents " sortent de l’ombre, car ils révèlent un enjeu bien plus large en France. En effet, pour lutter efficacement contre les maladies bucco-dentaires sur l’ensemble du territoire national, un important travail de pédagogie doit être mené sur le terrain, au plus près des personnes concernées, aussi bien du côté des assurés, que du côté des politiques, de l'Assurance Maladie et des représentants des complémentaires santé. Il est notamment indispensable d’expliquer clairement le continuum des soins bucco-dentaires (cf. illustration de la FDI), mais aussi le fonctionnement concret du système français de prise en charge et de remboursement des soins dentaires. Cette nécessité de pédagogie est d’ailleurs particulièrement bien mise en évidence par l’association LA DENT BLEUE, créée par des patients victimes du secteur dentaire, dans sa note de position de 2024 qui résume parfaitement bien le contexte dentaire français et cette confusion persistante entre investissement en prévention primaire et dépenses liées à la prise en charge, par la prévention secondaire et tertiaire, des conséquences des maladies bucco-dentaires et des maladies non transmissibles (MNT) associées : " Le secteur dentaire français souffre d’un sous-investissement en prévention dentaire primaire et du manque d’efficacité des campagnes engagées jusqu’à présent (les injonctions et discours moralisateurs ne touchent pas leur cible, comme en attestent les nombreux étudiants qui n’appliquent pas, une fois autonomes, les recommandations acquises pendant leur scolarité). Il est par ailleurs fréquent de confondre les investissements préventifs de niveau primaire (éducation, information, coaching, etc.), avec les dépenses préventives de niveaux secondaire et tertiaire (soins dentaires). Or, les investissements manquent aujourd'hui en France, alors que les dépenses en soins dentaires se sont accrues, surtout pour les prothèses. Sans investissements en prévention dentaire primaire, les dépenses en prévention secondaire et tertiaire sont assurées de se développer chaque année. " Lire la suite. Un constat qui fait désormais l'objet de la Recommandation 11 du rapport effectué en 2025 par la CNS.

5. FRANCE ASSOS SANTÉ préconise, dans sa Contribution sur la stratégie nationale en santé bucco-dentaire, de : " Développer l’éducation à la santé tout au long de la vie en commençant par les futurs parents " et d' " Envisager des nouveaux métiers afin de porter la prévention dans des actions d’aller vers les populations les plus éloignées de la santé ".
6. Source DENTAL TRIBUNE :
La prévention des maladies parodontales pourrait faire économiser des milliards d'euros (cf. livre blanc effectué en 2021 par ECONOMIST INTELLIGENCE pour la Fédération européenne de parodontologie EFP). À noter que les coûts directs de traitement des caries dentaires entre 12 et 65 ans sont estimés en moyenne à 19000$ par personne en France, soit une moyenne annuelle de 345$ par assuré français, un chiffre qui peut monter jusqu'à 26000$ pour les plus démunis, soit une moyenne annuelle de 473$ pour cette catégorie de la population (cf. livre blanc effectué en 2024 par ECONOMIST IMPACT pour la Fédération européenne de parodontologie EFP).