QUI SOMMES NOUS ?

ASSURMEYER :
LE COURTIER EXPERT EN PRÉVENTION DENTAIRE QUI RÉINVENTE L'ASSURANCE

Chez ASSURMEYER, nous avons une conviction forte : l'engagement que vous investissez dans votre santé, et avant tout dans votre santé orale, mérite une récompense concrète en assurance.

✅ Notre constat est simple : le modèle d’assurance traditionnel vous fait principalement payer pour guérir ou réparer.

✅ Notre vision est différente : nous souhaitons vous donner les moyens de prévenir afin de réduire, voire d'éviter, le besoin de guérir ou de réparer.

C'est ainsi que nous construisons, avec vous, un modèle d'assurance plus juste, plus responsable et plus économique.

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LE CONTEXTE FRANÇAIS

Hérité des grandes luttes sociales, le modèle français de la Sécurité sociale, créé
en 1945, est un pilier fondamental de notre pacte républicain, un outil politique majeur conçu pour protéger la population.

Mais aucun outil démocratique ne peut rester pertinent s’il cesse d’évoluer dans l’intérêt général, où est gangrené par des conflits d'intérêts. À terme, l’immobilisme finit toujours par trahir la mission initiale, avec, à la clé, des conséquences sociales et politiques bien connues, comme le populisme.

Aujourd’hui, notre système de protection sociale repose encore majoritairement sur une logique devenue obsolète : laisser les maladies et les problèmes apparaître, s’installer, se chroniciser, puis intervenir.

Cette approche strictement curative n’est pas neutre. Elle est le produit de choix politiques répétés depuis 1945, qui ont privilégié la réparation à la protection, la gestion de la maladie à la construction de la santé.

Ce modèle engendre un coût humain, social et financier considérable, tout en enfermant la Sécu dans un rôle défensif, à contre-sens de sa vocation première.

MIEUX VAUT GUÉRIR QUE PRÉVENIR EN FRANCE ?

Comment expliquer que dans le pays de Pasteur, la prévention primaire soit toujours le parent pauvre des politiques de santé publique menées jusqu'à présent : sous-financée, fragmentée, dépourvue de pilotage stratégique.

Pourtant, elle constitue le levier le plus efficace pour améliorer durablement l’état de santé de la population, réduire les inégalités sociales et préserver les finances publiques. D'autant que le seul effet vieillissement de la population entraîne une hausse mécanique des dépenses de santé.    

Ce déséquilibre n’a rien d'un hasard. Il révèle des blocages structurels profonds et des conflits d'intérêts qui se sont installés au fil du temps, souvent en toute discrétion, comme en témoigne notamment le financement des soins dentaires sur le territoire national.

Ainsi, la branche maladie de la Sécu se trouve aujourd’hui piégée en France dans un système de conflits d’intérêts systémiques, renforcé par l’influence permanente d’acteurs économiques qui prospèrent sur le " business de la maladie ". Ces acteurs ont tout intérêt au maintien d’un modèle centré sur le soin curatif, générateur de rentes considérables, et très peu à gagner d’un basculement réel vers une politique de prévention ambitieuse.

Le constat est donc sans appel : la Sécu soigne en France, mais protège insuffisamment les assurés, en particulier les plus modestes. Ceux pour qui l’héritage de 45 n'est pas juste un slogan ... " De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins " ou " Agir ensemble, protéger chacun " ... mais bien une nécessité vitale !

Pourtant, ce statu quo n’a rien d’inévitable. Une part significative des maladies non transmissibles (MNT), également appelés
maladies chroniques, représentant chaque année plusieurs milliards € de soins curatifs, pourrait être évitée grâce à des stratégies préventives ambitieuses, cohérentes et surtout mieux coordonnées entre l’Assurance Maladie et les complémentaires santé.

👉 Chez ASSURMEYER, nous refusons de considérer la Sécurité sociale comme un modèle figé, intouchable, condamné à réparer les dégâts plutôt qu’à prévenir les risques.

C'est pourquoi, nous défendons la création d’un nouveau modèle d’assurance, complémentaire au système existant, destiné aux assurés qui souhaitent protéger leur santé, leur pouvoir d’achat, et contribuer à la préservation de notre patrimoine commun moteur de la Solidarité nationale ... la Sécu !

Un modèle qui place la prévention au cœur de son fonctionnement, non comme un slogan de façade, mais comme un principe structurant, concret et opérationnel.

Protéger la santé avant la maladie, plutôt que des rentes financières, n’est pas une utopie économique. C’est un projet politique et citoyen qu'il est grand temps de porter et de défendre comme il se doit en France !

NOTRE ENGAGEMENT SE RÉSUME EN TROIS ÉTAPES CLÉS :

✔️ Prévenez
✔️ Assurez moins cher
✔️ Souriez !

NOTRE MODÈLE DISRUPTIF :
UN CERCLE VERTUEUX GAGNANT-GAGNANT

ASSURMEYER met fin au conflit d’intérêts historique entre le curatif et le préventif en s'appuyant sur deux axes d'investissement majeurs :

🎯 Axe 1 : Un investissement ciblé dans la prévention primaire efficace

Chez ASSURMEYER, la prévention santé n'est pas qu'un discours : c'est une action concrète et mesurable.

Nous concentrons nos efforts avant tout sur la prévention dentaire, car pour reprendre l'esprit de la Déclaration de Bangkok (2024) :
Pas de Santé sans Santé bucco-dentaire.

Concrètement, nous investissons dans des solutions de prévention primaire pertinentes et incitatives, capables :

➡️ De lutter contre les inégalités en santé orale, en ciblant aussi et surtout les adultes, car cibler des enfants sans accompagner ou encourager leurs parents dans le même temps est illusoire.

➡️ De garantir l'adoption de comportements durables, car en santé, une prévention efficace pour éviter des maladies, c'est une prévention qui repose sur l'observation et la régularité dans le temps.

➡️ De réduire significativement les dépenses de santé curatives liées aux maladies bucco-dentaires et les maladies non transmissibles (MNT) associées, se chiffrant chaque année en milliards €. 1

🎯 Axe 2 : Des solutions d'assurance réellement compétitives

Notre objectif est clair : vous proposer des solutions d’assurance (santé, prévoyance, auto, habitation, etc.) parmi les plus compétitives du marché.

Comment y parvenons-nous ?

Les économies générées par nos investissements ciblés dans la prévention (moins de sinistres = moins de dépenses curatives lourdes) alimentent un cercle vertueux : moins de coûts pour nos partenaires assureurs = plus de valeur et des tarifs compétitifs pour nos assurés.

NOTRE HISTOIRE :
LA CONVICTION QUI NOUS ANIME

ASSURMEYER est né en France de la persévérance de son président fondateur, Gérald DEMEYER, dont l'engagement pour la santé publique orale remonte à 2001, et sa volonté de transformer le secteur de l’assurance s’affirme dès 2014, année de ses premiers pas en tant que courtier.

DE L'ENGAGEMENT ASSOCIATIF
AU LANCEMENT D'ASSURMEYER

🪥 L'épreuve fondatrice du Point Dentaire

En 2001, Gérald DEMEYER identifie un besoin fondamental : l'hygiène dentaire hors domicile. Il fonde alors l’association Point Dentaire pour développer un mobilier urbain dédié (une première mondiale cf.
article de presse)

Malgré des nouveaux besoins exprimés par la population française en matière de prévention dentaire déjà à cette époque 2 et une reconnaissance scientifique de l'alliance entre hygiène dentaire, prévention et suivi 3, le projet est contraint à l'abandon face à de nombreux obstacles. 4

Résultat, les chiffrent parlent d'eux mêmes :

👉 Les dépenses dentaires des Français ont depuis littéralement explosé, passant de 7,7 milliards € par an en
2002 (année de création de l'association Point Dentaire) à près de 15,7 milliards € aujourd'hui, dont plus de 7 milliards € uniquement pour la vente de prothèses dentaires ... soit l'équivalent du chiffre d'affaires total des chirurgiens-dentistes en 2002.

Et ce, alors même que les Français bénéficient, pour les prestations courantes du secteur dentaire, tels que les consultations, les soins dentaires conservateurs, et les actes de radiologie, d'une prise en charge intégrale, pour ne pas dire " gratuite " après financement de l'Assurance Maladie et des complémentaires santé ... depuis 1971 ! 5   

Ce qui prouve, si c'était nécessaire, que les solutions préventives développées jusqu'à présent en France, notamment celles intégrées au programme
M’T dents, annualisé depuis le 1er avril 2025 au sein du programme Générations sans carie, sont obsolètes ou inefficaces à long terme. Et ce, malgré un budget fléché " prévention bucco-dentaire " de près de 90 millions € d'argent public confié chaque année par les (contribuables) Français à l'Assurance Maladie pour financer ces solutions.

D'ailleurs, il est de notoriété dans le secteur dentaire que l'
Éducation pour la santé à l'école seule, ou Le soin au fauteuil ou l'éducation en santé au fauteuil sont des interventions à l'échelle de la population chères et peu efficace.  

Autrement dit, les Français sont aujourd'hui enfermés dans un cercle vicieux de restauration dentaire à vie, qui coûte chaque année plusieurs milliards € à la Sécurité sociale et aux assureurs ... et donc au final
aux (assurés) Français, alors que les maladies bucco-dentaires sont en grande partie évitables avec des moyens simples et efficaces selon l'OMS.

⚡ En clair :

Il est urgent d'arrêter de dépenser chaque année en France des dizaines de millions €, issus des caisses de la Sécu et des complémentaires santé, dans des solutions préventives obsolètes, et de réorienter ces investissements dans des solutions innovantes & véritablement incitatives.

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En effet, le véritable enjeu aujourd’hui dans l'Hexagone en matière de prévention dentaire, n’est plus de financer des solutions préventives qui ne fonctionnent qu'à LA CONDITION PREMIÈRE que le bénéficiaire franchisse spontanément la porte d’un cabinet dentaire.

Il s’agit plutôt d’investir dans des solutions incitatives déployées en dehors des cabinets, capables, entre autres, de garantir que les bénéficiaires, en particulier les publics les plus éloignés du système de soins, se rendent au moins 1 fois par an chez un chirurgien-dentiste à titre préventif.

C’est dans ce contexte que Gérald DEMEYER a imaginé
un modèle économique disruptif, développé aujourd'hui sous l’enseigne ASSURMEYER, guidé par une vision claire, une méthode précise et une véritable stratégie de prévention dentaire digne de ce nom.6

UNE AMBITION MONDIALE

Après avoir consolidé ses bases en France, ASSURMEYER entend s’étendre à l’international en alignant son développement sur le
Plan d’action mondial pour la santé bucco-dentaire (2023-2030), dont l'objectif est clair : " réduire durablement les coûts sociaux, économiques et environnementaux des problèmes de santé bucco-dentaire. ".

🎯 Vous êtes :

✔️ un particulier ou une entreprise à la recherche d’assurances au meilleur rapport qualité-prix ?
✔️ un assureur ou un réassureur souhaitant collaborer avec des assurés réellement engagés dans la prévention ?

🤝 Rejoignez un modèle d’assurance innovant qui valorise et récompense la prévention dans l'intérêt de tous.

👉 Passez à l’action dès aujourd'hui :

[Nos agences]

1. Plusieurs études confirment une association bidirectionnelle entre les maladies bucco-dentaires, notamment la carie dentaire et les maladies parodontales, et les maladies systémiques non transmissibles (MNT). Parmi ces MNT, voici les quatre principales : les maladies cardio-vasculaires, le diabète, le cancer et les pneumopathies obstructives chroniques. Plus d'infos : Diagramme de la santé du corps humain conçu par la FDI avec le soutien de Colgate : https://whole-body-health.fdiworlddental.org/fr/
2. En 2008 : " 61 % des Français déclaraient vouloir conserver leurs dents naturelles toute leur vie, et 73 % exprimaient le besoin de pouvoir se brosser les dents n'importe où et n'importe quand ". Source : Étude GSK SGP/Ifop réalisée en mai 2008 auprès d'un échantillon de 1028 personnes représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.
3. Source : rapport réalisé en 2001
LIGNES DIRECTRICES POUR UNE REFORME DENTAIRE.
4. À ce sujet, voici une enquête exclusive :
Prévention Dentaire en France : la vérité sur un retard qui pénalise des millions de Français.
5. Depuis la création du ticket modérateur (TM)
en 1928, et la première convention dentaire nationale signée en 1971 qui encadre et plafonne les tarifs des chirurgiens-dentistes en France, les gouvernements et parlementaires successifs ont progressivement voté des réformes qui permettent aujourd'hui à tous les assurés français d'accéder aux soins dentaires en bénéficiant d'un remboursement intégral, avec comme point culminant la réforme 100% santé dentaire. Concrètement, que ce soit pour des consultations chez un chirurgien-dentiste ou des soins dentaires conservateurs ou prothétiques, toutes ces prestations médicales sont majoritairement sans reste à charge à ce jour en France, car elles sont remboursées intégralement par l'Assurance Maladie (la " Sécu " en langage courant) et les assureurs par l'intermédiaire du marché de la complémentaire santé (la " Mutuelle " en langage courant), qui couvre aujourd'hui 96% de la population française, et même 100% avec la complémentaire santé solidaire (ex CMU-C). À noter que le Tiers payant intégral (TPI) est en cours de généralisation pour l'ensemble de la population, grâce au déploiement de solutions logicielles permettant " la dispense d'avance de frais en 3 clics ", comme l'indique un communiqué de presse de toutes les parties prenantes à ce projet. Il faut savoir que dans le cadre des obligations nées de l'article 83 de la loi de modernisation du système de santé du 26 janvier 2016, l' inter AMC met à la disposition des professionnels de santé, dont les chirurgiens-dentistes, le service TIERS PAYANT complémentaire pour qu'ils puissent proposer le TPI à tous leurs patient(e)s, sachant que ce TPI est obligatoire depuis le 1er janvier 2022 pour tous les soins dentaires du panier 100% santé (cf. Loi 2020-1576 du 14 décembre 2020).
6. NE PAS CONFONDRE INVESTIR ET DÉPENSER EN PRÉVENTION. Une stratégie de prévention dentaire digne de ce nom repose sur deux types d’actions, à la fois complémentaires mais fondamentalement différentes. D'une part, les investissements de prévention primaire (prévention non médicale), centrés sur l'information, l'éducation et la promotion de la santé orale. Leur objectif est d'éviter l’apparition des maladies bucco-dentaires, principalement :
des caries dentaires, des maladies parodontales, des chutes de dents et de cancer de la bouche. D'autre part, les dépenses de prévention secondaire et tertiaire (prévention médicale), qui relèvent entièrement des soins dentaires curatifs.  Elles visent à limiter l’aggravation ou les complications des maladies existantes. En pratique, ces deux approches sont indissociables : la prévention primaire réduit le recours aux soins, tandis que les soins deviennent inévitables lorsque la prévention primaire n’a pas suffi. Pourtant en France, la distinction entre " investir pour prévenir " et " dépenser pour soigner " reste trop souvent floue, voire confuse, dans la politique publique de prévention dentaire. Cette confusion n’est pas sans conséquences : elle entraîne des effets négatifs tant sur le plan sanitaire que sur le plan financier pour les Français. Elle engendre également un important gaspillage chaque année de plusieurs dizaines de millions € de fonds publics. En effet, certaines prestations " gratuites " proposées dans le cadre des programmes M'T dents et Générations sans carie font doublon avec des prestations équivalentes déjà remboursées intégralement en temps normal — sans reste à charge — par l’Assurance Maladie et les assureurs dans le cadre des complémentaires santé Responsables et Solidaires, qui représentent aujourd’hui 96,5% des complémentaires santé distribuées en France. Une complémentaire santé " Responsable " et " Solidaire " est un contrat qui doit respecter un cahier des charges fixé par l’Etat, avec une prise en charge minimale du ticket modérateur (TM), du forfait journalier hospitalier, des paniers 100% Santé, l'interdiction pour un assureur de recueillir des informations médicales auprès de l'assuré et des personnes souhaitant bénéficier d'une complémentaire santé, l'interdiction pour un assureur de fixer les cotisations ou les primes en fonction de l’état de santé de l'assuré (critères Solidaire), et enfin, des garanties qui respectent les conditions prévues à l'article L.871-1 du code de la Sécurité sociale (critères Responsable). Autrement dit, l'Etat impose aux assureurs une stricte égalité de traitement entre tous les assurés couverts par un même contrat de ce type, selon le principe : " à primes égales, prestations égales ". Toute forme de discrimination ou de sélection des risques y est donc strictement interdite. 🇫🇷 Pour illustrer cette confusion et ces doublons de prise en charge en France, prenons un exemple : Nicolas, 45 ans, consulte chaque année son chirurgien-dentiste habituel (traitant) pour un contrôle de routine. En tant que résident français, il est obligatoirement couvert par un organisme de Sécurité sociale pour son Assurance Maladie (réforme Puma en vigueur depuis le 1er janvier 2016), et il a souscrit une complémentaire santé qui lui rembourse automatiquement le TM. Du coup, sa consultation de contrôle ainsi que d'éventuels soins conservateurs (comme le traitement d'une carie) lui seront intégralement remboursés à chaque fois à 100% sans reste à charge : 60 % par l'Assurance Maladie et 40 % par sa complémentaire santé à ce jour. Poursuivons avec sa famille : Nicolas est marié à Brigitte, 42 ans, et tous deux ont trois enfants de 8, 12 et 17 ans. Toute la famille consulte chaque année leur chirurgien-dentiste pour un suivi et dépistage régulier d'une éventuelle maladie bucco-dentaire. Là encore, leurs consultations et leurs éventuels soins conservateurs seront intégralement remboursés par l'Assurance Maladie et la complémentaire santé qui couvre toute la famille. Autrement dit, sans les programmes M'T dents ou Générations sans carie, Nicolas et Brigitte sont (déjà) intégralement remboursés, en temps normal, pour le suivi préventif et les soins dentaires conservateurs de leurs enfants si besoin. Sans parler qu'aujourd'hui, même les soins prothétiques du panier 100% santé dentaire sont désormais remboursés intégralement sans reste à charge par le tandem AMO-AMC. Cette situation illustre à quel point, pour éradiquer efficacement les maladies bucco-dentaires sur le territoire national, un immense travail de pédagogie doit être mené pour expliciter précisément le continuum des soins bucco-dentaires (cf. illustration de la FDI), et le fonctionnement réel du système de remboursement des soins dentaires en France, y compris auprès de celles et ceux qui sont censés défendre et protéger au mieux les intérêts de l'Assurance Maladie, des complémentaires santé, et, au final, des (contribuables & assurés) Français. D'ailleurs, l'association LA DENT BLEUE, créée par des patients victimes du secteur dentaire, résume parfaitement bien ce contexte français et cette confusion dans sa note de position de 2024 en ces termes : " Le secteur dentaire français souffre d’un sous-investissement en prévention dentaire primaire et du manque d’efficacité des campagnes engagées jusqu’à présent (les injonctions et discours moralisateurs ne touchent pas leur cible, comme en attestent les nombreux étudiants qui n’appliquent pas, une fois autonomes, les recommandations acquises pendant leur scolarité). Il est par ailleurs fréquent de confondre les investissements préventifs de niveau primaire (éducation, information, coaching, etc.), avec les dépenses préventives de niveaux secondaire et tertiaire (soins dentaires). Or, les investissements manquent aujourd'hui en France, alors que les dépenses en soins dentaires se sont accrues, surtout pour les prothèses. Sans investissements en prévention dentaire primaire, les dépenses en prévention secondaire et tertiaire sont assurées de se développer chaque année. " Lire la suite. Un constat qui fait désormais l'objet de la Recommandation 11 du rapport rendu en 2025 par la conférence nationale de santé (CNS). Ce rapport formule 44 recommandations pour le secteur dentaire français et fait notamment état qu' " il est urgent de définir une stratégie nationale de santé orale ", en appelant " à favoriser le déploiement de programmes de prévention et/ou promotion de la santé orale au plus près des populations ", car " un bon état de santé orale profite à toutes et à tous. " (Recommandation 10)